Biennales du film d'action sociale





3e Edition Biennale du film d’action sociale - 2009


Les films

voir les films en compétition

Les objectifs de l’Edition 2009

Dans le cadre de sa mission d’animation régionale, l’IRTS a créé en mai 2005 le premier festival du film d’action sociale. Cette première édition en 2005 a été une réussite par sa qualité et son impact dans le secteur professionnel. Cette fragile aventure s’est poursuivie en 2007 avec une thématique : Le vivre-ensemble se fait image(s).
Pour la Biennale du film d’action sociale de 2009, nous pérennisons les partenariats précédents (fng et cnasm...), accueillons des films européens en compétition et élaborons un programme en progression en terme de qualité. Jacques Ladsous, éducateur et Secrétaire général du Musée social est l’invité d’honneur, il soutient et participe à cette manifestation depuis sa création.

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La Biennale est pilotée par un comité d’organisation qui définit les objectifs, pilote le projet et participe à la réalisation de la manifestation. La volonté est à la fois de maintenir une certaine pérennité de ses membres et d’ouvrir à la complémentarité pour les prochaines éditions, aux professionnels du secteur social et médico-social. Il est composé de professionnels et d’étudiants des deux Instituts de formation :
  • Marianella Barth, étudiante éducatrice spécialisée, photographe des Editions 2007 et 2009
  • Anne Bernard, documentaliste, responsable du comité de sélection, photographe de l’Edition 2009
  • Brigitte Berrat, responsable du pôle Formations supérieures et recherches
  • Brigitte Cheval, responsable pédagogique ETSUP, responsable de la coordination technique
  • Marie Christine Girod, formatrice, responsable de la Biennale
  • Marcel Jaeger, Directeur général de l’IRTS
  • Bruno Kayser, formateur, responsable de la coordination pédagogique
  • Jean-Louis Vincendeau, formateur

Les objectifs

Conscients de la grande diversité et de la qualité de production et d’utilisation du film dans le secteur social, il est important de proposer un évènement culturel, à la fois temps de sensibilisation, de formation et de réflexion.
Le support vidéo est souvent considéré comme un outil à la mode, quasi incontournable pour communiquer, pour informer… La technique est parfois devenue en elle-même un spectacle, reléguant au second plan les idées, la nature du message, la qualité de l’information. L’audiovisuel, présent dans nos pratiques professionnelles en institutions, est un véritable outil d’accompagnement éducatif par la réalisation, avec les usagers, de films de fiction, de témoignages, de clips de prévention… Même si son utilisation est hétérogène tant au niveau de sa fréquence d’utilisation que de ses modalités, les productions sont abondantes et particulièrement intéressantes.
Le film est aussi un moyen pour les professionnels d’actualiser leurs pratiques et connaissances. Chaque film reflète le point de vue spécifique du réalisateur sur les pratiques dans le secteur de l’action sociale. La notion d’action sociale et médico-sociale évoque une dynamique qui permet aux personnes en difficulté :

  • d’être protégées contre les exclusions
  • d’acquérir, de préserver ou de retrouver leur autonomie. L’action sociale englobe une pluralité de formes d’interventions qui relèvent entre autres de l’éducation spécialisée en y associant, autant que possible, les personnes concernées. L’accompagnement social ne se limite pas à l’intervention des professionnels mais « donne à voir » aussi certaines formes d’accompagnement de personnes en difficulté par des bénévoles, des militants, dans une société en mouvement, parfois complexe. Dans un même temps, il s’agit de faire la promotion d’œuvres cinématographiques de qualité et d’en faciliter l’accès.

En savoir plus avec les articles du journal « ...Traces »
N°9 - Octobre 2008

La petite enfance sur grand écran

De jeunes enfants de 6 à 12 ans apparaissent à l’écran, ils sont calmement assis en rond et discutent avec intérêt. Ils échangent en toute simplicité avec des adultes : « Si vous avez les dents tombées, peut-être vous mangez trop de bonbons ? Comment y fait pour manger ? » « Y coupe en petits bouts ». Leurs regards se croisent, on partage des bonbons, des confidences, les genoux accueillent... plus tard un grand jeu de Monopoly s’organise, des échanges de dessins... Les adultes s’appellent Dominique, Michel, Philippe, Laïfa.... Ce sont des hommes marqués par les aléas de la vie, marqués par le quotidien lorsque l’on est « sans abri » depuis longtemps.
Ils participent à un projet « un peu fou » : celui de rencontrer les enfants de la Maison de l’Enfance du 7ème arrondissement de Lyon. Ils seront accompagnés tout au long de ce projet, par les professionnels du Service d’Accompagnement Renforcé (SAR). Face aux enfants, malgré la misère, la folie, la solitude et la douleur, ces hommes se livrent1. Ils parlent de l’alcool, de la recherche de nourriture dans les poubelles, des difficultés et du bonheur de la rencontre...
Au quotidien, dans la rue, les rapports vont changer : on se salue... « Ils sont passés dans la rue, ils m’ont reconnu, j’ai eu droit à quinze bises », les enfants offrent un père Noël en chocolat... les parents témoignent malgré quelques réticences en début du projet, que leurs enfants ont moins peur : « Léa réagit beaucoup dans la rue, ça lui ouvre des horizons et elle regarde les gens différemment », Dominique conclut : « beaucoup de bonheur ».
Le regard des réalisateurs enrichit notre perception Autour de l’enfance Ce petit récit est issu du film Comme des enfants1 ayant reçu le 1er prix en 2007 et diffusé lors de la demi-journée thématique « Construire des solidarités, de l’échange » Ce film nous apporte le regard d’un réalisateur sur la compréhension du monde par les enfants, la qualité et les enjeux du rapport qu’ils co-construisent avec les adultes... Mais, en tant que professionnel, il est important de prendre le temps de découvrir de nouveaux sujets, d’aborder d’autres aspects d’une situation parce que les choses ne sont pas si simples. Je pense notament à la demi-journée de projection consacrée aux liens parentaux. Le film Accueillir un enfant handicapé ? 1 donne la parole aux parents, aux professionnels lors de la naissance de bébés handicapés : que faire face au handicap de son bébé ? Pourquoi certaines familles ne se sentent-elles pas capables de l’élever, pourquoi d’autres familles considèrent ces enfants comme une chance malgré les inquiétudes au quotidien ?
Dalila1 est une rencontre avec une jeune femme qui évoque : ses origines, la pouponnière, sa famille d’accueil, et les rencontres avec sa mère. Comment prendre racine et se développer sur le rivage entre deux mères ? Vivre, grandir, construire sa vie dans ce double lien maintenu par l’équipe éducative. Dalila nous donne à voir son parcours de vie et l’analyse qu’elle en fait quelques années plus tard.
Accompagner ses parents vieillissants est subtilement abordé dans Et la vie continue 1. Nhu Hua, Yasmine, Alain, Georgette, Evelyne... témoignent de l’engagement filial qui les plonge dans la solitude, réduit l’espace de vie, et où ils donnent tout d’eux-mêmes, jusqu’à s’oublier.
Enfin Schizophrénie, l’impact sur la famille1 est impressionnant. En tant que parents, nous souhaitons toujours ce qu’il y a de mieux pour nos enfants. Élever un enfant c’est un pari d’amour fou au quotidien, les doigts croisés afin de voir son fils, sa fille grandir, s’épanouir, devenir enfin adulte et qui sait, peut-être parent à son tour. Or, l’annonce d’un diagnostic de schizophrénie et la lente descente aux enfers qui souvent le précède, a l’effet d’une bombe sur la famille...
D’autres thématiques telles que le rapport à la loi, l’expérience de l’expression ou encore l’accès à l’emploi, à priori plus éloignées du secteur de l’enfance, nous amènent à comprendre plus aisément la fragilité de la situation et la vulnérabilité sociale de certains adolescents ou parents qui entourent les enfants : l’impact de l’argent sur les plus pauvres2, la discrimination à l’emploi3.... En même temps ces films nous donnent aussi l’exemple de projets où des professionnels, des usagers se construisent du « vivre-ensemble », des solidarités et des espaces d’humanité comme ce splendide film qui retrace l’expérience d’un stage de danse contemporaine4 proposé aux détenus d’une maison d’arrêt. Ils trouvent ça débile, les prisonniers et puis…
Des émotions, certes... mais de la qualité La technique est parfois devenue en elle-même un spectacle (parler de sa sexualité devant des milliers de téléspectateurs, filmer une agression physique et la diffuser par téléphone...) reléguant au second plan les idées, la nature du message, la qualité de l’information. Bref, nous sommes souvent exclusivement sollicités au niveau des sentiments, des plus nobles aux moins avouables. Conscients de la grande diversité et de la qualité de production des films dans le secteur social, il est évident pour nous de poursuivre cet évènement culturel, et de défendre ainsi des œuvres cinématographiques de qualité. [...]
Marie Christine GIROD Extraits du texte paru dans la revue de l’UFNAFAAM - ARC n°125, juin-juillet 2008 Notes
2 La double face de la monnaie - 3ème prix en 2007
3 Trilogie la gueule de l’emploi : To be or not to be (N°1)
4 Intra-Muros Mouvements - 2ème prix en 2007

...Traces
N°11 - Octobre 2008

Une 3ème édition aux dimensions Européennes

Pour reprendre le début d’un article du Journal de l’Action Sociale, la Biennale du film d’action sociale ce n’est pas la Croisette, mais ça vaut quand même le détour1. Et c’est effectivement plus de 1 000 étudiants, professionnels et formateurs du secteur, lycéens, usagers, réalisateurs... qui sur trois jours ont pu découvrir le secteur, enrichir leur réflexion, être émus...
Au programme, un 1er type de film : celui qui retrace comment des personnes qui sont en situation de fragilité sociale, économique, culturelle... peuvent être accompagnées par des professionnels du secteur. Au tribunal de l’enfance, d’Adrien Rivollier, ce sont deux juges que l’on voit au quotidien faire l’exercice complexe, subtil, de protéger ces enfants, au milieu de la violence de la rupture et des enjeux des adultes.
Jeanine, infirmière de santé publique à Pontarlier, soigne et aide ceux qui survivent en marge de la société et croient, souvent, pouvoir cicatriser leurs blessures et combattre leur mal de vivre à grand renfort de boissons alcoolisées. François Royer, réalisateur d’Icis-Bas, l’a suivie pendant 5 ans. Ces deux films entre autres, permettent de rendre visible le travail remarquable et pas toujours spectaculaire de ces professions du social, mal connues, souvent dévalorisées et parfois mises en péril. « Nous faisons un beau métier », reste à convaincre la société.
Le 2ème type de film, c’est celui de la prise de parole d’usagers, que ce soient Kahina et Kevin de L’avenir en sursis, de Dominique Fiscbach, qui viennent d’avoir 18 ans et qui sont convoqués devant la justice des adultes ; Purificacion Crego qui est incarcérée depuis 11 ans dans la prison d’Avila (Espagne) de La Tercera vida de Vanja d’Alcantara ; Jean-Luc qui évoque avec nostalgie ses délires schizophréniques et raconte son histoire dans En Vérité, d’Isabelle Erchoff. ; Sabine, autiste, qui est filmée sur une période de 25 ans par sa sœur Sandrine Bonnaire... C’est toute la démarche de comprendre, d’intégrer la personne que nous accompagnons, comme expert à part entière de sa situation.
Do-it-yourself d’Eric Ledune, Par Conviction de Julie Frères, L’histoire du soldat américain de Penny Allen ou Test de Vincent Boujon... sont des films qui nous permettent de penser des questions de société qui vont dépasser les préoccupations légitimes de l’accompagnement au quotidien. Outre le fait qu’ils traversent tous les secteurs, et nous obligent à penser en dehors des catégories parfois sclérosantes d’usagers, les thèmes respectifs de la maltraitance, du droit à l’avortement, de la banalité du mal ou le rapport au risque du VIH... nous donnent à réfléchir ce sur quoi nous sommes tous si banalement humains.
La Biennale, c’est aussi des « Cartes blanches », avec des partenaires fidèles, la Fondation nationale de gérontologie (fng), le Centre national audiovisuel en santé mentale (CNASM) qui ont apporté la pertinence de leur regard sur « Le grand âge : la vie devant soi » et « L’adolescence ». 1 Marina Al Rubaee, Sur le tapis rouge de la vraie vie, Le journal de l’action sociale, mars 2009, n°135
La suite, c’est d’une part organiser des projections à l’IRTS. Nous avons déjà projeté plusieurs fois le film La CFPS : 1922-2007 - Une histoire du travail social d’Astrid Fontaine et Christophe Gendre, qui proposent à travers l’histoire et les archives des 85 années d’existence de cette association, une histoire du travail social au XXe siècle. En projet cette fois, une projection pour les référents professionnels, Service social, tout contre l’exclusion de Carole Tresca, une chronique en deux volets qui nous entraîne au cœur d’un service social départemental à la découverte d’une équipe d’assistants sociaux en prise avec les réalités du terrain et ses limites, avec des espoirs à préserver et des combats à ne pas lâcher. Enfin, notre site Internet qui permettra d’avoir accès à des images. A suivre...

 

La sélection des films

Lors de la 3ème Edition de la Biennale du film d’action sociale de 2009, plus de 100 films (soit plus de 50 heures de visionnage) essentiellement sous forme de documentaires ou reportages, ont été inscrits à la compétition. 22 films ont été sélectionnés par le comité de sélection : prise de parole d’usagers et de professionnels, actions culturelles, outils de prévention, vie dans la cité, enjeux politiques… Chaque projection est suivie d’un débat en présence des réalisateurs et des acteurs des films (usagers, responsables d’établissements...).

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Anne Bernard - Biennale IRTS 2009 {JPEG}Le comité de sélection est composé essentiellement d’étudiants et de professionnels de l’IRTS. Pour la 1ère fois en 2009, c’est une ancienne étudiante, devenue professionnelle du secteur, qui a rejoint le comité. La volonté est à la fois de maintenir une certaine pérennité de ses membres et d’ouvrir à la diversité des points de vue, notamment aux professionnels du secteur social et médico-social. A raison de plusieurs séquences de travail par mois, le comité se réunit de juin à décembre.

Responsable

  • Anne Bernard, documentaliste, photographe de la Biennale
  • Brigitte Berrat, sociologue, responsable du pôle Formations supérieures et recherches
  • Marie Christine Girod, formatrice, responsable de la Biennale
  • Jérémy Guerrier, étudiant moniteur-éducateur
  • Katell Lozach, éducatrice spécialisée Avec les précieux conseils de Bernard Bétrémieux, réalisateur, Directeur de l’association je, tu, il…

A partir de plusieurs critères établis : la qualité technique, la valeur informative (ou pédagogique) et le point de vue, le comité sélectionne dans un premier temps, un ensemble de films.

Puis commence un travail difficile, celui de la mise en place du programme des films en compétition. Il s’agit d’élaborer des thématiques qui ne soient ni celles des publics (personnes en situation de handicap ou sans domicile fixe...), ni celles des secteurs (milieu carcéral, psychiatrie...), tout en évitant la redondance des sujets et en privilégiant la diversité des formats (durée) et des formes (documentaire, fiction...).

En effet les films nous permettent de penser des questions de sociétés qui vont dépasser les préoccupations légitimes de l’accompagnement au quotidien. Outre le fait qu’ils traversent tous les secteurs, et nous obligent à penser en dehors des catégories parfois sclérosantes d’usagers, les thèmes respectifs de la maltraitance, du droit à l’avortement, de la banalité du mal ou le rapport au risque du VIH... nous donne à réfléchir ce sur quoi nous sommes tous si banalement humains.

C’est sur une proposition de Brigitte Berrat que les cinq thématiques de l’Edition 2009, faisant référence aux ouvrages de Michel Foucault, ont été choisies :
Le gouvernement de soi et des autres
Les mots et les choses
Le courage de la vérité
Le souci de soi
Du gouvernement des vivants

A chaque Edition, certains films sélectionnés ne pourront pas être programmés, faute de temps. La question de salles en parallèle (à l’instar des cartes blanches) est probablement à envisager lors de la prochaine Edition 2011. C’est pourquoi L’IRTS, en lien avec l’ETSUP, programme certains films soit dans le cadre des cours, soit lors de journées d’études en directions des professionnels.

Les films :

SERVICE SOCIAL, TOUT CONTRE L’EXCLUSION de Carole TRESCA 2007, Documentaire, 2 x 52’
Une chronique en deux volets qui nous entraîne au cœur d’un service social départemental à la découverte d’une équipe d’assistants sociaux en prise avec les réalités du terrain et ses limites, avec des espoirs à préserver et des combats à ne pas lâcher. Au rythme des situations dramatiques auxquels ils sont confrontés pour aider et accompagner les populations fragilisées, le film pose son regard sur la dimension humaine et engagée de cette profession.

LA C.F.P.S. : 1922-2007. UNE HISTOIRE DU TRAVAIL SOCIAL d’Astrid FONTAINE et Christophe GENDRE 2008, Documentaire, 60’
Ce film présente l’Association des Travailleuses Sociales (1922-1950) devenue ensuite la Fédération Française des Travailleurs Sociaux (1950-1976) puis la Confédération Française des Professions Sociales (1976-2007). Il propose à travers l’histoire et les archives des 85 années d’existence de cette association, une histoire du travail social au XXème siècle.

 

Le public

Le public - Biennale IRTS 2009La Biennale du film d’action sociale s’adresse aux professionnels du secteur social et médico-social, aux étudiants en formation en établissements scolaires ou centre de formation, aux usagers des établissements ou dispositifs d’accompagnement (jeunes, personnes en situation de handicap, résidents d’établissements...), à tout citoyen, curieux des questions sociales et aux professionnels de l’image. C’est en 2009, entre 300 et 430 personnes accueillies en moyenne par jour. L’inscription du public est ouverte de septembre 2008 à février 2009.

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Pour éviter les attentes à l’entrée des salles ou les séances complètes, il est préférable de s’inscrire avant la manifestation. Vous pouvez télécharger ou nous demander le formulaire d’inscription. Un système d’inscription par Internet est en cours d’élaboration. inscription.festival@ irts-montrouge-neuillysurmarne.eu

Inscription individuelle

  • dans le cadre de la formation continue, avec prise en charge des frais (inscription, déplacements et hébergement) par les OPCA. Pour 3 jours, le coût de l’inscription est de 130 € ou de 50 € par journée. Une attestation de présence et une facture sont établies.
  • à titre individuel, pour 3 jours, le coût de l’inscription est de 20 € ou de 10 € par journée. Une facture est établie sur simple demande.

Inscription d’un groupe

Depuis 2005, la Biennale accueille

  • des groupes d’usagers encadrés (ou pas) par des professionnels : jeunes de Maison d’enfant à caractère social, adultes et jeunes en situation de handicap, adultes en stage d’insertion ...
  • des groupes d’élèves et étudiants d’autres écoles du secteur sanitaire et social : Lycées, IFSI, IRTS... de toute la France. Il s’agit souvent pour les écoles de monter un projet qui permette aussi de favoriser les liens entre étudiants et enseignants, de découvrir Paris..., de rechercher des moyens financiers, d’organiser un déplacement avec ou sans hébergement... Un partenariat existe avec « Culture du cœur » pour un petit nombre de place chaque jour.
 

La compétition et le jury

Le jury, présidé depuis 2007 par René Bonnell (ancien Président de la Fémis, directeur du Cinéma de Canal Plus et Directeur à France Télévisions) est composé de professionnels du cinéma ou du social et d’étudiants des deux Instituts de formation. Le palmarès 2009 : 1er prix a été attribué au film Cash de Chad CHENOUGA et Christine PAILLARD ; 2ème prix : L’avenir en sursis de Dominique Fiscbach ; 3ème prix : En Vérité, d’Isabelle Erchoff ; Mention spéciale : La Tercera vida de Vanja d’Alcantara

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Le jury attribue 3 prix et décide parfois d’attribuer des mentions spéciales. Il participe à l’ensemble de la manifestation. La remise des prix a lieu au Conseil Régional d’Ile-de-France. La volonté est à la fois de maintenir une certaine pérennité de ses membres et d’ouvrir à la complémentarité. Il est donc composé de professionnels de l’image, de professionnels du secteur social et médico-social et d’étudiants des deux Instituts de formation :

Composition du jury 2009

René Bonnell - Biennale IRTS 2009 {JPEG}Président : René Bonnell - Ancien Président de la Fémis, directeur du Cinéma de Canal Plus et Directeur à France Télévisions

  • Geneviève Crespo - Directrice de l’ETSUP
  • Rachid Baïdouri - étudiant éducateur spécialisé
  • Daniel Frisoni - Directeur du festival du film d’action sociale, IRTS de Lorraine
  • Eric Gueunoun - étudiant assistant de service social
  • Jean-Christophe Panas - Directeur général adjoint de l’IRTS
  • Carole Tresca - réalisatrice (Service social, tout contre l’exclusion...)
  • Corinne Merle - correspondante du Journal de l’Action Sociale

Palmarès

1er prix : Cash de Chad CHENOUGA et Christine PAILLARD
Ils sont 7 anciens SDF, présidents du CASH de Nanterre, ayant connu ou non la migration, la multiplicité des ruptures et parfois, le travail clandestin. Le cadre de cette rencontre est un atelier théâtre. Les scènes improvisées leur demandent un recul sur leurs émotions, un travail sur le langage et l’humour.

2ème prix : L’avenir en sursis de Dominique Fiscbach
Kahina et Kevin viennent d’avoir 18 ans. Après une adolescence émaillée de rendez-vous devant les tribunaux pour enfants, les deux jeunes sont convoqués devant la justice des adultes. Mais derrière les apparences, au-delà du cliché qui voudrait que le mineur délinquant soit une terreur, le film décrit les doutes et les angoisses de deux grands enfants.

3ème prix : En Vérité, d’Isabelle Erchoff
Est-ce que l’on est ce que l’on rêve ? Comment concilier imaginaire et réalité ? Jean-Luc évoque avec nostalgie ses délires schizophréniques et raconte son histoire.
Possibilité de mise en place d’ateliers d’expression cinématographique et d’ateliers sonores en institution (nous consulter)

Mention spéciale : La Tercera vida de Vanja d’Alcantara
Purificacion Crego est incarcérée depuis 11 ans dans la prison d’Avila, à 100 Km de Madrid. Aujourd’hui, elle a 29 ans. Elle est à deux semaines de sa sortie. « La tercera vida » est une rencontre avec cette femme prisonnière depuis ses 18 ans, qui est sur le point de retrouver sa liberté. C’est un portrait à huis clos, un témoignage intime et spontané dans lequel se dévoilent les événements de son passé, l’expérience de sa vie carcérale, et les perspectives de sa liberté imminente.

 

Le règlement de la compétition

Le règlement de la compétitionPour chaque Edition, l’inscription des films est gratuite. Elle a lieu de mars à octobre. Les créations doivent être francophones ou sous-titrées en français. Il existe deux catégories d’inscription : « Film en compétitioné » (trois prix décernés par le jury : 1er prix d’une valeur de 500 €, 2ème et 3ème prix d’une valeur de 300 €) et « Film hors compétition » (films d’une durée de plus de 60’ ou achevé il y a plus de 5 ans).

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Le règlement

Art.1- Les créations peuvent prendre différentes formes : film d’animation, prise de parole d’usagers, témoignage, fiction, documentaire, jeu, outil de formation ou d’information…
Art.2- La présélection est ouverte à toute création :

  • achevée postérieurement au 1er janvier 2004
  • court métrage d’une durée de 60’ maximum. Pour une durée supérieure, le film pourra être présenté « hors compétition ».
    Art.3- Les créations devront être francophones ou sous-titrées en français.
    Art.4- Les créations seront soumises à une sélection par un comité associant des professionnel(le)s de l’audiovisuel et de l’action sociale.
    Art.5- Les copies de sélection et de projection devront être de bonne qualité.
    Art.6- Le réalisateur s’engage à autoriser la diffusion de sa création à titre gracieux le jour de la projection et à avoir pris toutes les dispositions nécessaires en matière de droits d’auteur et de droits à la diffusion. Les prix
    Art.7- Trois prix seront décernés par le jury :
  • un prix, d’une valeur de 500 €
  • deux prix, d’une valeur de 300 €
    Art.8- Le jury se réserve le droit de ne pas attribuer de prix ou de décerner une mention spéciale en fonction du critère de qualité. Droits
    Art.9- Les réalisateurs autorisent sans contrepartie l’IRTS à reproduire et diffuser des photographies dans ses publications, dans la presse ou sur Internet. La sélection
    Art.10-
  • dépôt des copies pour la sélection (DVD ou VHS) du 17 mars 2008 au vendredi 24 octobre 2008 inclus.
  • clôture du programme et résultat de la sélection à partir du lundi 8 décembre 2008.
  • les frais d’envoi sont à la charge de l’expéditeur.
  • toutes les copies de sélection seront conservées dans le centre de documentation et utilisées par l’IRTS Ile-de-France Montrouge Neuilly-sur-Marne et l’ETSUP dans le strict cadre de leurs activités pédagogiques. La Biennale
    Art.11-
  • date limite de dépôt des copies de projection mini DV (ou exceptionnellement DVD) : lundi 26 janvier 2009
  • date de la Biennale : 3, 4 et 5 février 2009
  • remise des prix : 5 février 2009 après-midi
  • les frais d’envoi sont à la charge de l’expéditeur.
  • les copies de projection seront restituées au réalisateur après la projection.
  • le réalisateur (ou une personne mandatée) s’engage à participer au débat avec le public lors de la projection. Les frais de déplacement et d’hébergement ne sont pas pris en charge.
    Art.12- En cas de problème majeur indépendant de sa volonté, l’IRTS se réserve le droit d’annuler la compétition.
    Art.13- La participation au festival implique l’adhésion pleine et entière à l’intégralité du présent règlement.

Contact :

Marie Christine Girod
+33 (0)1 40 92 34 93 begin_of_the_skype_highlighting +33 (0)1 40 92 34 93 end_of_the_skype_highlighting begin_of_the_skype_highlighting +33 (0)1 40 92 34 93 end_of_the_skype_highlighting
festival.irts@irts-montrouge-neuillysurmarne.eu

 

Les évènements autour de la Biennale

En complément des projections-débats des trois jours de la Biennale, il est logique que nous puissions mettre en place et rendre ainsi visibles, des actions en lien avec les pratiques artistiques : mise en espace de l’atelier SLAM des étudiants de la filière moniteur-éducateur, concert par le groupe « La ballade de Linos »...
L’après évènement, c’est aussi des modules de formation « nouvelles technologies de communication » mis en place pour les étudiants, des Projections-débats à l’extérieur, un fonds documentaire audiovisuel à l’IRTS...

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Concert classique

John Ward, responsable du pôle accompagnement et développement social à l’IRTS est aussi pianiste. Lors du temps du déjeuner, son groupe « La ballade de Linos », a offert un concert de musique de chambre.

Mise en espace de l’Atelier SLAM

L'atelier SLAM

La Biennale c’est aussi un moment festif où les activités artistiques en lien avec l’accompagnement éducatif des usagers sont rendues visibles. Les étudiants de la filière moniteur-éducateur ont notamment présenté le travail de l’atelier SLAM encadré pendant une semaine par le slameur Sancho.

Modules de formation « nouvelles technologies » pour les étudiants

Dans le cadre de la réforme des diplômes, les étudiants sont amenés à savoir utiliser les nouvelles technologies pour communiquer. Des modules encadrés par des professionnels (vidéo, photos, blogs...) sont mis en place à l’IRTS. En 2009, un atelier vidéo encadré par le réalisateur Stéphane Arnoux a permis à une dizaine d’étudiants de la filière moniteur-éducateur de réaliser plusieurs films courts. (mettre les films)

Projection-débat : « l’après festival » (colloques, centres de formation, établissements du secteur social et du médico-social...)

Dans la perspective de promotion des films du festival ou des réalisations d’étudiants nous organisons sur simple demande des projections en présence des réalisateurs, dans le cadre de cours à l’IRTS ou de colloques organisés avec des partenaires. La nouveauté est de proposer aux écoles en travail social et des établissements d’Ile-de-France des journées de projection-débat en lien avec les thématiques du festival. Contact : Marie Christine Girod : festival.irts@irts-montrouge-neuillysurmarne.eu

Le fonds documentaire audiovisuel de l’IRTS

Constitué de films inscrits à la compétition du festival (environ 250) et d’acquisitions complémentaires, le fonds documentaire est accessible dans les deux centres de documentation qui sont ouvert aux étudiants et aux professionnels du secteur. Les films sont référencés, au même titre que les livres, dans la base de données informatisée. Les films sont à visionner sur place. Pour toute personne extérieure à l’IRTS, veuillez réserver votre séance :

Le ciné-club par le collectif d’étudiants de l’IRTS à Montrouge

Regroupant des étudiants de plusieurs écoles, le collectif organise régulièrement des projections-débats, en présence des réalisateurs, autour de thèmes d’actualité liés au secteur.

 

Les cartes blanches

CARTE BLANCHE N°1

Par Valérie Zilli, responsable de la cinévidéothèque (Paris)
Fondation nationale de gérontologie (fng)
Grand âge : la vie devant soi

Lecture Slam - Biennale IRTS 2009Avec lecture / slam par les étudiants Moniteur-éducateur avec Sancho et Julie, de lettres de personnes âgées reçues à l’occasion de l’opération « Lettre à… » organisée par la Fng.

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Extraits d’Alzheimer, l’accompagnement en actions  : Prévenir l’épuisement des aidants - 2 h - 2007 - Produit par la FNG et réalisé par Shifter Production
  • Apprendre quand on oublie (7’)
    Stages d’initiation à l’informatique - Génér’action - Paris (75)
    À Paris, dans les locaux Le temps des médias, François participe à une formation organisée par l’association Génér’action. « C’est dans le cadre d’un suivi médical, car je veux rester le plus longtemps possible en état » dit François. « La difficulté est d’apprendre quand on oublie, il fallait une démarche pédagogique au pas à pas » explique Laurent Wajs le formateur. Ainsi on suit une des séances où se retrouvent des personnes atteintes de troubles persistants de la mémoire mais désireuses d’utiliser Internet. « C’est ma femme qui l’utilise à la maison mais je veux quand même être dans le coup » dit un autre François visiblement peu familier des claviers.
  • Communiquer avec l’extérieur (7’)Art postal - Maison de retraite départementale – Saint-Pierre de Trivisy (81)
    La maison de retraite départementale a mis en place une animation spécifique pour les personnes de l’unité Alzheimer, en grande difficulté pour la plupart. L’art postal permet une animation d’art thérapie et un échange de correspondance avec une personne de l’extérieur. C’est aussi l’occasion pour les malades de faire une sortie jusqu’à la poste. Peu d’entre eux réussissent encore à écrire, la peinture est le moyen le plus évident pour communiquer. « J’essaie de comprendre à travers les couleurs, les formes, ce que veut dire la personne, j’ai besoin de temps pour lui répondre » dit la bénévole de l’association Volubilo qui participe pour la deuxième année à cet échange épistolaire. De cette idée simple jaillissent de magnifiques échanges et des cahiers haut en couleurs qui participent au quotidien des personnes malades.
  • Partir en vacances (7’)
    Association Ty Bemdez - Service d’accueil de jour - Brest (29) À Brest, Jo profite d’un séjour de vacances organisé par Ty Bemdez, une association gestionnaire d’un accueil de jour. « Ça fait du bien une petite séparation, je suis sûr que ma femme le pense aussi » dit Jo lors d’une conviviale partie de domino. C’est dans un gîte rural loué pour l’occasion qu’au cours des différentes activités, nous suivons le travail d’accompagnement des deux AMP. « Elle va oublier dans quelques jours, mais on sait que cela lui a fait du bien, et à mon père aussi » dit la fille d’une résidente au cours du retour plein d’émotions.

Extrait d’ Une Grande Bouffée d’Amour  ! - 52 mn - 2005
Catherine HARNOIS / Jacques MEAUDRE / AIGUE MARINE C° / avec le soutien du Conseil Régional d’Ile-de-France

  • Accompagner (26’)
    Sylvain SIBONI développe la notion d’accompagnement de ces personnes qui sont en fin de vie mais toujours vivants. Il aborde la question du vécu de la dépendance, de la reconnaissance de la personne et de ses besoins individuels, de la nécessité de développer un projet de vie individuel et collectif. L’objectif de l’équipe pluridisciplinaire du Forum est de maintenir la communication (verbale et non verbale) et l’échange avec les personnes. Différents ateliers sont proposés pour permettre aux personnes de continuer à choisir : ateliers de poésie, art plastique (particulièrement l’élaboration d’une fresque de carreaux de céramique sur lesquels les personnes âgées ont pu transmettre leurs pensées), atelier esthétique (maquillage, coiffure..), cuisine, musique, danse...

Extraits d’Animation et gérontologie  : Pour le développement de la vie sociale des personnes âgées en institution et à domicile - 2 h - 2005 - Produit par la FNG et Réalisé par Shifter Production

  • Hôpital Broca - 75013 Paris (5’) Le parti pris retenu : Montrer par quels moyens, on peut préserver un contact avec la vie extérieure à l’institution en stimulant sens et intelligence. Les moyens retenus dans le reportage : Atelier « Revue de presse », Atelier « Visite des chiens » et interventions d’une animatrice professionnelle.
  • Maison Nationale des Artistes - 94130 Nogent (5‘)
    Le parti pris retenu : Montrer comment le temps de la vieillesse n’est pas forcément une rupture avec ses choix de vie. Aborder le changement apporté par la vie collective, après une existence centrée sur son œuvre tout en préservant la valorisation de la personne.
    Les moyens retenus dans le reportage : Atelier peinture, vernissage d’une exposition individuelle, intervention d’une animatrice professionnelle.
  • Résidence Clair Jura – 39210 Montain (5’)
    Le parti pris retenu : Dans un établissement intégré au monde rural où la vie quotidienne y est familiale, l’animation intègre les soignants volontaires, formés à des animations spécialisées. Les moyens retenus dans le reportage : Après une séance matinale de peluche de légumes, on découvre un atelier de musicothérapie permettant une prise en charge particulière de résidents en difficulté de communication.
  • ASPANORD - 35760 Montgermont (5’)
    Le parti pris retenu : Montrer comment des initiatives locales ou nationales contribuent à aider les personnes âgées et leur entourage à sortir de l’isolement, pour des personnes ayant fait le choix du maintien à domicile. Les moyens retenus dans le reportage : Des intervenants de l’association, des personnes aidées et leurs proches sont les protagonistes d’une aventure « Lettre A » ainsi que d’une excursion où fut admise une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer.
 

CARTE BLANCHE N°2

Christophe Gérard - Biennale IRTS 2009Par Christophe Gérard, Directeur de l’association Festival Psy de Lorquin (Moselle)
Centre National Audiovisuel en Santé Mentale - CNASM
Adolescence

[En savoir plus]

  • Adolescents d’hier et d’aujourd’hui - un entretien avec Marie Choquet - documentaire du CNASM et CECOM - 35’ 2007
    La représentation sociale de l’adolescent est le plus souvent façonnée par les médias.
    La réalité épidémiologique étudiée avec précision depuis une décennie par Marie CHOQUET (Directrice de recherche à l’INSERM) nous donne une idée plus précise de la situation et de l’évolution actuelle des adolescents, dans les différents espaces que sont la famille, l’école, les loisirs. Elle resitue dans cette étude, souvent à l’inverse des idées reçues, la fréquence et l’importance des situations à risques : absentéisme scolaire, fugues, addictions, tentatives de suicide, violences...Elle nous propose enfin des solutions de prévention pertinentes en s’appuyant sur les conclusions de son étude. Le public - Biennale IRTS 2009 {JPEG}
  • J’voulais pas mourir, juste me tuer - documentaire de Marie Mandy - 30’ - 2006
    Des adolescents « suicidants » racontent leur mal-être et leur tentative de suicide. Prise de médicaments, scarification, dépression. Ils dénoncent le tabou qui entoure le suicide des jeunes et parlent librement et avec profondeur du fil ténu qui sépare la vie de la mort. Un témoignage unique et bouleversant.
  • Voir ailleurs qui je suis de Lucie Robin - 52’ - 2006
    Février 2006, l’association SERA (Soins Echanges et Recherches en matière d’Adolescence) décide de conduire 8 adolescents de l’Accueil Adolescents de Mont-De-Marsan (Landes) à Cuba, pour les bousculer… Ces ados sont en manque de confiance, de communication, d’estime de soi. Leurs soignants pensent qu’un voyage peut leur permettre de « relativiser », se trouver. Ce film suit leur parcours à Cuba, leur parcours intérieur…et essaie que la démarche de l’association SERA soit une belle aventure qui aide à être soi.
 

quelques photos

René Bonnell - Biennale IRTS 2009 {JPEG}Anne Bernard - Biennale IRTS 2009 {JPEG}Genevieve Laroque - Biennale IRTS 2009 {JPEG}Hugues Dublineau - Biennale IRTS 2009 {JPEG}Lecture Slam - Biennale IRTS 2009 {JPEG}Le public - Biennale IRTS 2009 {JPEG}Une partie de l'équipe de la FNG - Biennale IRTS 2009 {JPEG}Le public - Biennale IRTS 2009 {JPEG}


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Association fondée en 1900 et déclarée le 26 juillet 1901, elle devient une Fondation reconnue d’utilité publique en 1978. En 1987, la Fondation ITSRS (Institut de travail social et de recherches sociales) est agréée en tant qu’Institut Régional du Travail Soial (IRTS). À partir de novembre 2001, l’ITSRS à Montrouge et l’ISIS à Neuilly-sur-Marne ont été réunis afin de former un seul IRTS sur deux sites regroupant au total près de 1700 étudiants.

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